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 Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.

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● Messages : 27
● Avatar : Armie Hammer
● Multi-compte(s) : Nope.
● Humeur : On ne peut mieux, mais les choses changent si vite.
● Age du perso : 26ans.
● Ce que que tu es : Ouh! Qu'il a l'air vilain le grand méchant loup.
● Citation : Parce-que parfois l’homme n’était pas du tout un homme, c’était le petit garçon... Le petit garçon qui avait échappé au loup, un animal du crépuscule, invisible, silencieux vivant dans un monde inconnu des autres. Un monde de luciole que l’on entrevoit comme d’un éclair du coin de l’œil mais qui a déjà disparu le temps qu’on se retourne. Le petit garçon retournera à sa forêt pour retrouver ses lucioles...


MessageSujet: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 20:31





Nicholas Maxwell Abercrombie




« Passeport »






NOMS :
Abercrombie. Oh, je vous vois déjà tout sourire vous rapprocher de moi en voulant toucher du bout des doigts une immense fortune. Le rêve américain qu'ils disaient, et il serait judicieux de se marier à un jeune homme portant un nom prestigieux. Grand mal vous en a pris mesdemoiselles, ou messieurs s'il y a quelques intéressés qui se verront être éconduits, mais je ne suis pas un de ces Abercrombie qui firent fortunes dans la production puis la commercialisation de vêtements à la marque éponyme. Je ne suis rien d'autre qu'un humble Abercrombie dont la fortune ne se monte qu'à un vieux château en ruines, trois chevaux vieillissants et quelques deniers accordés par des rentes venues tout droit de madame la bourse.
PRENOMS :
On a tous reçu quelque chose de nos ancêtres, on appelle ça plus communément l'héritage génétique; en somme c'est ce qui décide, sans vous demander votre avis et bien avant que vous n'ayez une quelconque forme, de ce à quoi vous allez ressembler. Moi par exemple j'ai reçu mes yeux bleus de ma grand-mère Henrietta, mes cheveux châtain de ma grand-mère Salomée et mon sourire de tombeur vient plus ou moins de tout ce petit monde réunit. Pour les prénoms c'est pareil, ça vous vient généralement de vos ancêtres et vos parents choisissent sans vous demander votre avis. Nicholas étant le prénom de mon grand-père paternel, et Maxwell, celui de mon grand-père maternel, on ne peut dès lors pas faire plus simple.
AGE :
J'ai vingt-six ans, ni plus, ni moins, et je vous fais cadeau des secondes, des minutes, voir des jours. J'aimerais vous dire que je connais le secret de l'immortalité, mais à dire vrai, ça ce n'est que l'apanage des morts-vivants que sont les vampires ou de quelques sorciers assez brillants qui auraient, d'après quelques légendes, réussi à trouver le secret de la pierre philosophale. Mais trêve d'alchimie, je ne suis qu'une créature de la lune qui est condamnée à finir sa vie à l'aube d'un nouveau siècle, et je suis bien accablé à chaque fois que je me dis que j'ai déjà brûlé un peu plus d'un quart de mon existence.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE :
Mon grand-père Nicholas m'a un jour raconté que lors de son accouchement, ma mère à force de souffrir des affres de la maternité ne laissait personne l'approcher. Elle était d'une violence innée, et de ce fait il fallu, au plus vite, me retirer de ses mains griffues car déjà elle tentait de dévorer ce nourrisson à peine vagissant que j'étais. Souvenir véridique ou fiction destinée à effrayer l'enfant que je fus, je ne saurais le dire; mais quoi qu'il en soit dans cette version ou dans une autre je suis bien née dans la demeure familiale en Écosse, et c'était un certain vingt-trois février.
NATIONALITE & ORIGINES :
On dit qu'en Écosse se trouve de nombreux châteaux hantés, je ne sais pas pour celui où vit ma famille au quasi-complet, avec un petit bout de meute en prime, mais en tout cas, il est certain que les hurlements à la pleine lune et les disparitions de moutons dans les prairies environnantes ne sont pas dues à quelques ectoplasmes. Quant aux plaintes sur les disparitions humaines dans le village d'à coté, aux corps à moitié éviscérés aux membres manquants et bien elles n'étaient dues qu'à ma pauvre petit personne affamée. Cela dit, si ça peut vous mettre du baume au cœur, cela m'a valu quelques problèmes, mais rien d'insurmontable. Tout ça pour dire que ma famille, ce qui fut mon clan, ma meute, tout ça était originaire d’Écosse, et que je ne suis pas peu fier d'avoir inscrit dans l'histoire de la région d'où nous sommes originaires ma marque la plus sanglante.
ESPECE :
Êtes vous certain d'avoir écouter tout ce que je viens de vous dire? Ôtez moi donc de ce doute infâme qui me prend à l'instant, car je vous avouerais que je serais on ne peut plus fâché que de me rendre compte que je ne fais que parler à un courant d'air. Bien, j'ai dans l'espoir que votre attention est désormais mienne, et que vous ne me ferez plus cet affront puisqu'il vous en couterait plus que cher. Alors je vais donc me répéter, ou tout du moins, bien me faire comprendre de vous; je suis un loup-garou, un homme-loup, un lycanthrope, et il y a encore tant de noms pour me qualifier, mais une chose est certaine, je n'ai pas grand chose d'humain.
AFFECTATION :
On dit que l'on apprend toute sa vie, et je n'ai rien à redire à ce sujet parce que la curiosité m'a toujours semblé être quelque chose de normale, même si elle peut s’avérer être à nos risques et périls. C'est cette même curiosité qui m'a conduit à m'inscrire dans cette école pour créatures en tout genre, j'avais envie de savoir pourquoi mon père m'avait toujours menacé avec cette école durant ma jeunesse et en avait fait de même juste avant de me bannir.
ANNEE D'ETUDES :
Et cela fait déjà huit ans que j'ai été banni de la meute, six que je erre de ci de là, et quatre que je me suis décidé à suivre les cours au travers de cette école. Quatre longues années que je me bats avec mes envies folles de planter mes crocs dans la chair tendre et juteuse d'un enfant, de lécher jusqu'à plus soif le sang qui coule à flot de la cuisse gracile d'une femme. Je me languis de ma liberté retrouvée à chaque fois que je sens l'odeur d'un humain effleurer mon nez. Mais je patiente, terriblement, je patiente.
STATUT SOCIAL :
Parait il que nous ne tombons amoureux qu'une seule et unique fois, que nous sommes d'une fidélité à toute épreuve, mais qu'il faut trouver la bonne personne. En ce qui me concerne, je n'ai pas encore trouvé la bonne, l'unique personne, celle qui partagera ma vie et ce jusqu'à la mort. Alors, en attendant, je m'amuse, je papillonne, et je brise les cœurs des jeunes filles assez sottes pour succomber à l'éclat d'un sourire charmant.
AVATAR :
Armie Hammer.



« Interview »



QUESTION N°1 - Quels sont tes points forts ?

Mon père, quand j'étais encore tout jeune et surtout en âge de boire ses paroles comme celle d'un dieu, ne cessait de répéter "ce qui ne te tuera pas, te rendra plus fort."; et je fus bien forcé de constater que dans cet aphorisme que j'attribuais faussement à mon père, il y avait une vérité qui sommeillait. Seulement, je n'aurais jamais pensé avoir à le découvrir à mes dépends, voir qu'il faudrait bien changer pour pouvoir survivre dans un monde qui s’avérait plus hostile que prévu. J'étais un loup, j'avais passé ma vie entière à vivre en communauté, protégé et peut être même surprotégé par une meute. Je n'avais jamais vu cette situation comme un privilège, mais quand le couperet du bannissement vint rompre mes liens avec ce clan qui m'avait élevé, je fus bien obligé de constater que cette vie avait été pleine de privilèges que je me voyais obligé d'abandonner. J'avais vingt ans quand on me chassa du château, des bois environnants, les hurlements tonnaient, les grognements se faisaient échos, et les jappements jamais ne cessèrent dans l'esprit du fuyard que j'étais devenu. Je ne voudrais pas faire pleurer dans les chaumières et je ne vous demande pas de vous apitoyer sur mon sort, parce qu'à vrai dire, je crois que cette partie de ma vie, ces deux années passées sans meute et sans autorité furent les plus belle de ma vie.
Parce que voyez-vous, ce qui ne vous tue pas vous rend certainement plus fort, mais cela ne vous rend pas meilleur. Au contraire, cela ne fait qu'exacerber vos plus mauvais côtés. J'étais un jeune homme curieux, aimant certes la vie et les plaisirs qu'elle apportait, je devins bien plus voyeurs et je ne me limitais plus tellement à la décence que ma conscience, déjà bien silencieuse, aurait pu me dicter. Je me noyais dans les filouteries, dans les mensonges, et autres manœuvres dans les fondements n'avaient pour architecte que les préceptes de Machiavel. Et chaque jour passant qui me rapprochait inexorablement de la lune parfaite et blonde, me rendait un peu plus assoiffé de cette chair proscrite et pourtant tant demandée. Je regardais les enfants jouer, leurs mères  aimantes qui les couvaient du regard, et je faisais mon choix comme sur une carte de restaurant, salivant en voyant la peau de celles-ci se relever sur leurs cuisses à chaque fois qu'un coup de vent soulevait leurs larges jupes de maternité. Je pouvais sentir dans mes crocs l'envie perfide mais d'autant plus jouissive de les y planter, sentir la peau percer, le muscle se déchirer, puis l'os craquer dans un hurlement de douleur doux à mon oreille.
Oh, je ne doute pas qu'en m'écoutant ainsi parler de mes penchants vous me comprendrez, et je vois à cette petite perle de transpiration qui coule le long de votre tempe, que vous prendrez enfin conscience de ce que je suis, mais surtout de ce qui fait ma force. Je suis un vilain loup, un véritable grand méchant loup. Je dévore, je tue, et je n'en éprouve pas le moindre regret. Mais comment pourrais-je éprouver des remords en me nourrissant de mes proies?! Demande-t-on au lion de venir s'excuser à chaque fois qu'il plante griffes et dents dans une antilope? Alors, pourquoi me le demande-t-on à moi? Réfléchissez-y.


QUESTION N°2 - Quels sont tes points faibles ?

A la réflexion, mon seul point faible, c'est de ne pas avoir eu la chance d'hériter de mon père ce sacro-saint statut d'Alpha. Un simple bon dans la hiérarchie m'aurait permis de faire bien plus de choses et de contester l'autorité du patriarche pour finalement quitter tout naturellement la meute ou m'y imposer en tant que nouveau chef. Mais je n'eus pas la chance de naître sous l’étendard du roi, du conquérant, et je dû très vite apprendre à m’aplatir sous les ordres qui me venaient d'une hiérarchie fatiguée. Mais savez-vous au combien il peut être douloureux de se voir contraint et forcé d'obéir à des ordres que l'on juge sans fondements, idiots, mais surtout contraire à vos principes? De se savoir capable de grandes choses, tout comme de terribles choses, mais de se voir toujours renvoyer à son rang? Ma plus grande faiblesse réside dans cette hiérarchie, dans cette passion infernale et hypnotique qu'attisent les alphas. Je ne suis qu'un pauvre jouet qui a voulu se défaire des liens fusionnels qui me retenaient à ma caste, et à mon clan. Je ne suis qu'une pauvre chose condamnée à vivre dans l'exile parce que je suis incapable de comprendre l'autorité que l'on tente de m'imposer. Je ne la comprends pas, et pourtant, je l'écoute, j'obéis, je m'y sens forcé. Le doux parfum amer de la défaite vient salir mon orgueil que trop démesuré. Alors je m'éloigne, je me complet dans ma solitude durement imposée, tout en goutant au loin le délicat fumé d'une communauté.
Pourtant, je ne me sens pas triste, je n'ai pas l'impression que l'on m'a arraché quoi que ce soit, et j'aime à penser que je suis mon propre maître. Mais ma faiblesse réside dans cette logique implacable, nous sommes toujours plus fort en groupe qu'isolé. La force du nombre est toujours plus imposante que celle d'un seul. Et je sais, je ne peux l'ignorer, l'appel  de l'Alpha peut se montrer si fort que même-moi, je ne pourrais y résister. Je peux lutter, me dire que je ne suis que le maitre de moi-même et que nul autre ne peut régner sur mon être, mais reste-t-il que je suis un lycanthrope et que je suis, comme tout un chacun, soumis aux mêmes règles.


QUESTION N°3 - Quelles est ta plus grande peur ?}

Enfant, ma grand-mère me racontait des histoires, elle décrivait des monstres poilus aux longues dents acérées qui vivaient dans un monde dont personne ne pouvait jamais revenir, ils sortaient, une fois la nuit tombée des armoires des enfants pour capturer les bambins qui n'écoutaient pas leurs parents. Elle me remontait alors les couvertures jusqu'au menton, me bordant avant de m'embrasser délicatement sur le front, puis elle s’éclipsait dans la pénombre de ma chambre m'abandonnant à l'obscurité. L'imagination des enfants est fertile, et bientôt je m'imaginais entouré de grandes ombres aux yeux jaunes qui m'observaient avec avidité, je frissonnais tout en remontant un peu plus les draps jusqu'à me couvrir complétement. Je pouvais avoir du mal à respirer, et même étouffer sous ces couches de tissus, ça n'avait pas d'importance au regard de cette terreur que j'avais des monstres qui peuplaient les histoires de ma grand-mère.
Seulement toutes les histoires, toutes les légendes, ont un point commun. Un seul. Elles prennent toutes leur source dans le bain de la vérité, et il me fallut grandir pour comprendre que le monstre qui m'effrayait le plus n'avait pour visage que celui que je voyais se refléter tous les matins. Moi. Moi, je n'étais qu'un de ces monstres terribles que le cinéma avait emprunté aux vieux mythes pour en faire des bêtes de foires, effrayants pour certains, objet de fantasmes pour d'autre. Je pouvais me moquer de la vision qu’avaient les humains de ce que pouvait être un lycanthrope, mais il était bien plus difficile d'occulter la vérité. Nous étions des monstres, et de ces monstres j'étais l'un des pires.
Impulsif. Incontrôlable. Assoiffé de sang. Avide de mort. Alors ce qui me fait peur, ce n'est pas tant tout le mal que je peux faire, à dire vrai je me fiche complétement du sang que je peux verser tant il me semble être jouissif. Non, ce qui m'effraie le plus c'est de perdre tout ce contrôle que j'ai sur ma personne, de m'égarer dans le dédale de ma bestialité pour ne plus jamais retrouver un semblant de mon humanité aussi handicapé ou handicapante soit-t-elle. Je m’effraie de ce futur hypothétique mais qui se montre de plus en plus certain, je prends peur à chaque fois que ce contrôle que j'ai sur moi-même se craquelle un peu plus. J'observe, sûr de moi, mais je chancelle de plus en plus sur la ligne de la folie.



QUESTION N°4 - Qu'est-ce que tu aimes faire dans la vie ?

Il y a nombre de choses que j'aime faire, certaines prennent leur source dans mon humanité et d'autres dans mon animalité, ce ne sont pas que des passes temps, ce sont des choses qui, bien malgré moi, me plaisent. M'imagineriez-vous avec un livre? Passez des heures assis à l'ombre d'un arbre, ou dans un large fauteuil? Difficile n'est-ce pas, et pourtant je vous assure que je ne fais pas que torturer les pauvres petits qui se trouvent sur mon chemin, il m'arrive réellement de me trouver un coin pour laisser trainer mes yeux d'aciers sur les lignes incertaines d'un roman. J'ai d'ailleurs une assez grande estime pour la littérature russe, et que dire des quelques romans chinois traitant de mythes ou autres légendes qui me semblaient être au-delà du réel jusqu'à mon voyage sur les terres d'orients. Voyager, ne jamais poser ses valises trop longtemps, c'est aussi une chose qui me plait, et ça, je ne l'ai découvert qu'après avoir été banni de la meute. Qui aurait pu penser que cette libération subite ferait naître nombre de passions chez moi?! Courir au travers des sinistres forêts de Transylvanie, me rouler dans la neige de la Russie, me fondre dans la masse dans la cohue des rues de Pékin, me sentir plus loup que loup dans la jungle de Sumatra, chasser dans les plaines arides d'Afrique et finalement revenir à la réalité en revenant se frotter à la civilisation en m'installant aux États-Unis. Bien qu'occidentalisée, voir même construite sur une base européenne, la vie aux États-Unis n'a rien à voir avec la vie en Écosse; et j'ose dire que ma mère patrie me manque parfois, pour sa finesse, son histoire et ses paysages envoutants.


QUESTION N°5 - Qu'est-ce qui te plait chez les gens ?

La question est aisée, la réponse plus difficile. En effet, vous êtes-vous déjà demandé pourquoi vous aimiez manger des brocolis tout en détestant manger du concombre, pourquoi votre voisine de gauche vous énervait alors que celle de droite était un enchantement pour vos nerfs, pourquoi vous éprouviez du plaisir dans le fait de tuer des gens et que vous déploriez de les voir gambader tout autour de vous? Bien sûr que non, parce que ce sont des choses qui s'imposent à vous, et dont vous n'avez pas le moindre doute, parce que c'est un fait, les gouts et les couleurs ça ne se discute pas. Et me demander ce qui me plait ou non chez les gens, revient à me poser cette même question où je n'ai malheureusement pas de réponse. Néanmoins je serais bien tenté de vous répondre que je les aime encore jeune, à peine sortis de la maternité, ils ont un goût on ne peut plus frais, voir un peu plus âgé, six mois, ils ont un délicieux petit gout de lait. Mais je vois bien que ce petit trait d'humour noir tout droit sorti d'un contexte réel ne vous fait pas rire mais frissonner... Vous, je vous aime bien.
Non pas parce que vous avez le profil type de l'humain que je peux dévorer, non, parce que vous êtes obéissant et assez calme. Vous n'hurlez pas à m'en faire vriller les tympans, et étrangement, contrairement à ce que l'on pourrait croire, j'aime assez le calme voir même le silence, ça me permet de lire sans trop me perdre dans les lignes. Seulement, si vous aviez été une femme je ne vous aurais que plus aimé, les femmes même humaines sont toujours plus agréables à regarder, à toucher. Les réactions sont plus fortes, elles rougissent aux mots doux, aux caressent, et leur souffle est un délice. Mais je crois bien que je serais incapable de me satisfaire d'une dinde qui ne saurait résister un tant soit peu, je suis un chasseur, et le challenge de la traque me plait d'avantage que l'animal peu farouche qui vient manger dans votre main. Que diable! Un peu de rébellion, qu'on me regarde avec des prunelles enflammées qu'elles soient de rages ou d'envies, que les éclats de voix s’élèvent pour tenter de me faire comprendre que je ne suis pas le maître de toutes les places. Oui, j'aime que l'on me résiste, j'aime quand on ne recroqueville pas immédiatement sous se regard impérieux qu'est le mien.


QUESTION N°6 - Comment envisages-tu ton avenir ?

Mon avenir? Je ne songe déjà pas demain alors comment voudriez-vous que je vous parle des années à venir?! Je pourrais m'imaginer roi du monde, chef d'armées, tueur en série, ou peut être bien petit politicard embourgeoisé. Toutes les voies me sont ouvertes, et rien n'est encore vraiment décidé. Je me contente de marcher dans le sens que je veux, sans prêter attention aux embuches et niant de bien nombreux principes. Pourtant, je ne peux nier que ma condition d'animal me force à œuvrer contre ma recherche de liberté. Perpétuer l’espèce semble être une de mes prérogatives, je sens ce besoin étrange me saisir à chaque fois que je rencontre une louve, mais malheureusement pour moi, les loups sont d'une nature assez fidèle. Je tente bien de me défaire de ces liens qui me retiennent, mais je sais qu'un jour, il faudra bien que je me fasse à cette idée, un jour je tomberais sur la bonne. A ce moment-là, et seulement à ce moment-là, il me faudra penser à l'avenir, seulement à cet instant, il me faudra suivre la voie des enfants de la nuit. Mais en attendant, mon avenir reste flou, incertain, et qui sait peut-être bien que demain sera le dernier jour de mon existence. Le destin est parfois plus que mal fait.


QUESTION N°7 - Qu'est-ce que tu n'arrives pas encore à maîtriser ?

Mais voilà donc une question des plus idiotes! Je ne cesse de m’évertuer à expliquer ce qui fait que je me retrouve dans cette école, et vous ne semblez toujours pas avoir compris. Que dois-je faire? Vous dévoiler les tréfonds de mon esprit maladif, psychotique, sadique, et au combien meurtrier. Je ne doute pas que vous auriez bien du mal à ne pas faire dans votre pantalon si mes jolies quenottes blanches venaient à se transformer en de belles et tranchantes dents de loups. Soyez assuré que je laisserais déferler toute ma violence sur vous, et que ces quatre années où je me suis abstenu de dévorer qui que ce soit ne vous fasse souffrir. Je planterais mes crocs dans votre chair, je gouterais toute votre noble viande, abandonnant tous les plus bas morceaux, déchirant muscles et peau sans pour autant vous ôter la vie. Je ne veux pas votre mort, mais à force de m'irriter vous pourriez bien vous rentre compte que la seule chose que je ne maitrise pas tout à fait c'est bel et bien ma faim.






« Histoire »



CHAPITRE PREMIER

Je me souviens de l’odeur de la terre mouillée. Je me souviens du vent qui soufflait si fort que je ne pouvais empêcher mes yeux de pleurer. Je me souviens du regard bienveillant de mes grands-parents, des confitures de ma grand-mère, des histoires de mon grand-père. Je me souviens de la voix grave et tranchante de mon père. Je me souviens de l’absence d’une mère. Mais je ne me rappelle pas avoir un jour vraiment été heureux, je ne pense pas avoir souri ou encore ri durant mon enfance. J’étais un de ces enfants qui n’avaient pas le droit de sortir du droit chemin, qui ne pouvait dire quoi que ce soit sans devoir baisser les yeux sous le regard dur d’un père au combien autoritaire. Je pourrais lui en vouloir de m’avoir enlevé toute l’innocence que j’aurais dû avoir, mais au contraire, pour l’enfant que j’étais, il était mon modèle, mon héros, et j’essayais sans jamais vraiment y arriver d’être le fils qu’il souhaitait avoir. J’aurais pu frôler du bout des doigts ce rêve de l’enfant prodige, mais à chaque instant, j’entendais les soupirs et les remontrances d’une mère qui ne m’aimait pas.  Jamais, elle ne ratait une occasion de me rabaisser, toujours elle portait une de ses longues mains griffues à ma joues et serraient jusqu’à laisser les marques sanglantes dans les rondeurs enfantines.
Femme à la beauté  sauvage, elle était d’une force brute sans commune mesure, et d’une jalousie plus que maladive. Louve, elle arborait un pelage noir, ténébreux comme sa chevelure aux boucles indomptables, elle grondait comme personne et était d’une violence hors du commun, protégeant même s’il n’en avait pas vraiment besoin l’amour de sa vie. Oh oui, elle était assurément d’une grande jalousie, mais rien n’était plus fort que cet amour qu’elle avait pour lui. Elle le regardait avec une intensité telle qu’elle faisait briller ses yeux azurs de milles petites étoiles au firmament, je me noyais dans sa beauté et la haïssait d’autant plus que je l’aimais pour la fierté qu’elle faisait naître en moi. Grande femme au port altier, à la blancheur sculpturale, jamais elle ne laissa qui que ce soit indifférent, et pourtant, ce fut presque dans l’indifférence qu’elle fut tuée.
C’est seule, sous la pâleur de la lune pleine qu’elle lâcha son dernière râler. Personne ne s’en rendit compte avant que le soleil ne se lève marquant son absence dans les rangs d’une meute rendue soudainement nerveuse. Ils passèrent de longues heures à la chercher, avant de retrouver son corps nu à la pâleur cadavérique couvert de l’écarlate tache de son sang, j’ose penser de cette façon assez macabre que même dans sa mort, elle était belle. Allongée, à l’air alangui, ses yeux de biche clos par ses longs cils d’ébènes, une rose de sang sur sa poitrine prenant la place de son coeur et ses cheveux plus sauvages que jamais couverts de feuilles jaunies par l’automne naissant. Mais tout ce que j’en vis ce fut une plaque de marbres dans le vieux cimetière, tout ce que ce que j’entendis de cette mort ce fut le silence mortel de mon père.


CHAPITRE SECOND - Comment s'est révélée ta nature

Le souvenir de cette femme resta à jamais encré dans la mémoire de tout un chacun, mais sa présence n’étant plus, je pouvais voir cet homme qui l’avait tant aimé se mettre à dépérir. S’il restait le chef de meute par sa force, son autorité n’était désormais plus sans faille. Son regard s’était petit à petit vidé de toute cette glace qui m’avait tant fasciné, et à force de temps je m’éloignais de lui, de ses idéaux, et de son romantisme au combien nauséabond. Je trainais de plus en plus hors de la meute, je me mêlais au fil du temps aux humains que l’on m’avait toujours dépeint comme un peuple barbare, qui n’avais strictement aucun intérêt. Mieux valait les fuir et rester à jamais au sein de la meute.  Mais la meute ne m’intéressait pas car mon héros avait perdu toute sa splendeur. Et tout explosa durant la période ingrate de l’adolescence. Gamin, j’étais un enfant que l’on obligeait à tenir en place, mais quand l’âge rebelle vint, il apporta avec lui toute la cruauté de l’adolescence, tous ses tumultes, auxquels se mêlèrent les prémices d’un basculement déjà tant attendu.
A force d’entendre toutes les histoires de la meute, à force de les voir se dresser fièrement sur leurs pattes les nuits de pleines lunes, hurler durant la nuit entière pour revenir au petit matin alors que le soleil venait à peine d’embrasser l’aube. Mais toutes ces histoires que j’avais pu monter dans ma tête d’enfant ne furent que des illusions balayées par l’expérience. Il suffit d’une nuit pour tout effacer, une nuit où la lune blonde se fit joueuse et terriblement infâme.  Je pouvais sentir mon sang bouillir dans mes veines faisant chauffer ma peau comme du fer à blanc, la transpiration perlait sur mon front, et tout devint soudainement plus rapide, plus puissant, tellement plus fort que j’en perdis haleine. Je cherchais mon air, et m’asphyxiait en voulant en avaler trop. J’oubliais qui j’étais, et me noyais dans cette autre conscience qui s’éveillait violemment en moi. Ma peau se déchirait en échos à mon âme qui se scindait en deux. J’hurlais à la mort, mais mes hurlements ne semblaient être qu’une suite de jappements alors que mon enveloppe humaine tombait en lambeaux sur le sol poussiéreux de la cour.
Ainsi se déroula ma première mutation, ainsi j’entrais réellement dans la meute. C’était une admission qui se faisait dans la douleur, et je pouvais voir autour de moi, dans la nuit claire, briller les yeux de  mes compères, mais surtout ceux de mon père.



CHAPITRE TROISIEME - Ta vie depuis lors.

Et un jour, j’ai été banni. C’était un pas de trop dans la désinvolture et la désobéissance, j’avais voulu me jouer des lois, mais les lois m’avaient rattrapé. Vite. Bien plus vite que ce que j’aurais pu penser. J’avais pensé mon père amoindri, incapable d’agir autrement que comme une larve enveloppée dans une tristesse dont on ne voyait pas le bout ; mais ce jour-là, il n’avait pas renié son devoir de chef de meute. Il s’était dressé comme je ne l’avais plus vu le faire depuis des années, et sa voix avait tonné plus que jamais, résonnant dans les couloirs du château dans lequel j’avais grandi. Et moi, gamin qui n’avait jamais cessé de grandir, je souriais fier de l’avoir fait sortir de sa léthargie, fier d’avoir sombré dans mes plus étranges folies. Je n’aurais jamais pu renier ce que j’étais, et ce que le destin avait fait de moi, ce qu’ils avaient fait de moi. Et c’est d’un rire plein d’orgueil que je me tournais prenant le chemin de la sortie, je criais à qui voulait l’entendre que je reviendrais. Mais jamais je n’eus vraiment le courage de revenir, je préférais faire le tour du monde, faire de nouvelles expériences, vivre comme jamais je n’avais vécu.







« Derrière l'écran »


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Dernière édition par Nicholas M. Abercrombie le Mar 23 Juil - 12:09, édité 19 fois
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 20:35

Bienvenue officiellement *-* !
Je ne connais pas ta célébrité mais il est vraiment canon dis donc !
Bonne chance pour ta fiche Wink !
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 20:57

bienvenue à toi (:
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● Citation : Parce-que parfois l’homme n’était pas du tout un homme, c’était le petit garçon... Le petit garçon qui avait échappé au loup, un animal du crépuscule, invisible, silencieux vivant dans un monde inconnu des autres. Un monde de luciole que l’on entrevoit comme d’un éclair du coin de l’œil mais qui a déjà disparu le temps qu’on se retourne. Le petit garçon retournera à sa forêt pour retrouver ses lucioles...


MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 21:01

Merci pour l'accueil.

Vanellopée: Je pense qu'entre gens de la même espèce nous pourrons trouver un lien intéressant.
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 21:29

Traduction vu tout ce qu'il a dit sur toi dans la CB : "Vaneloppe, fais moi des bébés".
Sinon, encore bienvenue, éblouie-nous avec ta fiche Wink

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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 22:04

Ah mais ce sera avec plaisir voyons *-*
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 22:51

Bienvenu jeune homme, bon courage pour ta fiche!  
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Ven 19 Juil - 23:57

Bienvenuuuue
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● Age du perso : En apparence, j'ai une vingtaine d'années, pas encore la trentaine, mais derrière cette jeunesse apparente, j'existe depuis tout de même 684 ans.
● Ce que que tu es : Je suis une vampire.
● Citation : I was five and he was six, We rode on horses made of sticks, He wore black and I wore white, He would always win the fight, Bang bang, he shot me down, Bang bang, I hit the ground, Bang bang, that awful sound, Bang bang, my baby shot me down.

Les Vampires ne peuvent procréer, ça ne nous empêche pas d'essayer.

Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort.
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Sam 20 Juil - 0:52

Bienvenue sur Blackmoon MISTER! (: Bon courage pour la fin de ta fiche. Que de détails dans la partie passeport, ça donne envie de lire la suite (;

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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Sam 20 Juil - 19:42

Bienvenue =)
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Sam 20 Juil - 21:55

Bienvenue !
Bon courage pour ta fiche et reserve moi un lien de fou **
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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Mar 23 Juil - 12:15

C'est tout bon, je te valide Wink
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● Ce que que tu es : Je suis une vampire.
● Citation : I was five and he was six, We rode on horses made of sticks, He wore black and I wore white, He would always win the fight, Bang bang, he shot me down, Bang bang, I hit the ground, Bang bang, that awful sound, Bang bang, my baby shot me down.

Les Vampires ne peuvent procréer, ça ne nous empêche pas d'essayer.

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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   Mar 23 Juil - 21:13

J'ai ADORE lire ta fiche !!  love heart           J'exige ABSOLUMENT un rp avec toi !  

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MessageSujet: Re: Nicholas M. Abercrombie ♣ Le grand méchant loup sortit tout droit des contes de Perrault.   

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